Depuis une quinzaine de jours, l’agence immobilière Sotheby’s, spécialisée dans la vente de propriétés de haute valeur, affiche sur son site le lieu de villégiature établie sur 4,3 millions de pieds carrés de terrain en surplomb sur le Saguenay. La propriété inclut le pavillon d’accueil, le restaurant, une douzaine de chalets d’hébergement comprenant 53 chambres, le centre de santé et divers équipements.
En entrevue au Quotidien, M. Vittecoq a justifié la mise en vente de la pourvoirie par le fait que le temps avance inexorablement, et qu’à 68 ans, il a le goût d’entreprendre d’autres projets ailleurs dans le monde, en plus de visiter ses petits enfants dispersés dans plusieurs pays. M. Vittecoq possède la citoyenneté des Émirats arabes unis et a élu domicile à Dubaï.

L’homme d’affaires a mentionné qu’il est à la recherche d’un acheteur ou d’un groupe potentiel d’investisseurs ayant la capacité de poursuivre le développement de la pourvoirie, qui reçoit massivement des touristes d’origine européenne.
Toujours très expressif, M. Vittecoq affirme que les gens de la région ne sont pas encore assez conscients de la chance d’avoir dans leur milieu un fjord d’une beauté incomparable, qui permet d’accéder à la nature sauvage tout en ayant accès, à 40 minutes de voiture, à un hôpital offrant des soins de grande qualité. « Je crois que par moment, il faut vendre le Canada aux Canadiens. Nous avons voyagé à travers le monde, et je peux vous dire qu’on a un lieu de grandeur XXL, tout en bénéficiant du confort des grandes villes », affirme-t-il.
Selon lui, la pourvoirie, située entre deux parcs, possède encore un potentiel de développement qui permettrait de doubler la capacité d’accueil, puisque la Pourvoirie du Cap au Leste est commercialisée par 3500 agences de voyages à travers le monde pour la pratique du quad, de la motoneige et de la randonnée pédestre, entre autres. Le seul inconvénient est l’état de la route d’accès, qui oblige la fermeture de l’établissement pendant la période de dégel.

C’est pourquoi il est à la recherche d’investisseurs internationaux avec qui il pourrait vendre l’immeuble ou encore oeuvrer en partenariat. « Nous sommes ouverts, oui et non, à un partenariat. Ça dépend qui... On n’est pas fermés à rien. On pourrait travailler auprès d’un successeur qui voudrait s’imprégner de l’établissement. On cherche la bonne association avec des partenaires au plan mondial », affirme-t-il.
Chez Sotheby’s, l’agent mandaté pour la vente, Martin Dostie, du Bureau de Québec, affirme avoir déjà vendu ce type de propriétés et qu’il existe un marché international, mais qu’il s’agit d’un marché de niche. « Il existe un gros potentiel pour le développement de la Pourvoirie du Cap au Leste, qui cumule 1700 nuitées par année, mais le nouvel investisseur doit y mettre du temps et de l’amour. M. Dostie affirme toutefois avoir refusé des mandats de vente pour des établissements de type bed and breakfast.
Jusqu’à maintenant, M. Dostie affirme avoir reçu un courriel d’investisseurs en provenance du Vermont, mais que rien de sérieux ne pointe encore à l’horizon.
L’affichage d’annonces dans des journaux d’envergure internationale, comme le Financial Times, le China Morning Post et le New York Times, est susceptible de donner des résultats.
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